Des occupations différentes

Posted on

Coucou à tous, je sais que ces derniers temps, je n’ai pas été présente sur ce blog car ma santé n’était pas au top et je manquais et manque toujours d’énergie pour réussir à faire des vidéos ou bien même avoir la simple force de me lever.

Mais ce manque d’énergie physique m’a permis d’avoir du temps, beaucoup de temps pour faire germer une nouvelle idée que j’ai concrétisée en ouvrant un nouveau blog appelé : « Ma vie de malade » disponible à l’adresse maviedemalade.fr.

Pour l’instant, j’ai l’espoir de continuer en parallèle les 2 blogs car les sujets sont différents. Sur « Ma vie de Malade », je compte vous parler de mon quotidien avec la maladie, le handicap, comment je gère la perte d’énergie, d’autonomie et les difficultés d’accessibilité des lieux publics. Vous pouvez donc constater que ce n’est pas exactement la même chose que ce que je vous propose sur « Les occupations de Line ».

Je croise les doigts pour revenir vraiment très rapidement et être à nouveau très active sur ce blog.

À très bientôt :-)

 


Souvenir du pique-nique d’Hermine

Posted on

Hermine vient de publier sa vidéo sur le pique nique qu’elle a organisé en juillet au parc de Bercy à Paris. C’est un super souvenir et je vous encourage à regarder cette vidéo pour voir à quel point c’était chouette. J’ai eu l’occasion d’y rencontrer plein de gens sympas ! Pas de doute, je participerai désormais à tous ses pique-niques et j’espère que vous ferez de même :-)

J’ai moi aussi tourné une petite vidéo à cette occasion et je la mettrais en ligne très prochainement.


Pari tenu de Yaël-July Nahon

Posted on

Capture d’écran 2015-04-06 à 13.43.00Yann aime Damien malgré leurs ressemblances mais aussi leurs différences. Mais le jour où Damien se fait brutalement assassiner par deux hommes en pleines rues, Yann, en tentant de comprendre le pourquoi de ce meurtre va découvrir une facette de Damien qu’il ne connaissait pas.

Il y a une quinzaine de jours, l’auteur de cette nouvelle, Yaël-July Nahon m’a gentiment contactée pour me proposer de lire cette nouvelle qui vient de paraître chez YBY Éditions. Et quand on aime la lecture, on ne refuse jamais ce genre de propositions 😉

YBY Éditions est une jeune maison d’éditions composée de bénévoles et qui publie des homo-romances. Alors oui, ce livre entre dans la catégorie du LGBT (Lesbian – Gay – Bi – Trans) et c’était ma toute première lecture de ce genre. Alors, au premier abord, je reconnais que le terme homo-romance, quand on est une fille et que l’on va lire un livre concernant 2 garçons, on se sent un peu exclue quand même mais en fait… non. Pour moi, cette nouvelle se classerait plutôt dans la catégorie des policiers et la romance sur laquelle se base effectivement l’histoire n’exclue pas du tout le lecteur, même quand on n’est pas un garçon.

L’écriture est fluide, les personnages sont bien décrits et surtout, on aurait envie d’en lire plus car la trame de l’histoire est vraiment bien trouvée. Comme je le suggérais plus haut, la romance sert l’intrigue et le fait à bon escient. Elle sert vraiment à propos le côté policier de cette nouvelle.

Je suis donc vraiment contente de cette première lecture LGBT car j’ai personnellement trouvé que cette lecture ne rentrait pas vraiment dans cette catégorie. Je ne sais pas trop comment le formuler mais il me paraîtrait plus logique de la classer dans les policiers, et le fait que l’intrigue soit basée sur un couple d’hommes ne devrait pas en faire une nouvelle « spéciale » dans un monde d’égalité. (Sujet philosophique et basé sur l’orthographe : J’ai été tentée de mettre un s à égalité mais je prends le parti pris de ne pas le mettre mais sincèrement, je pense quand même qu’il y a plusieurs égalités dans notre société actuelle, fin de la parenthèse philosophique ;-))

En conclusion, je vous conseille cette petite nouvelle, rapide à lire et surtout pas chère du tout puisqu’elle est à 0,70 euros, uniquement disponible en format numérique (epub, mobi, pdf). En plus, pour compléter le tout, le livre est très joliment illustré dans un style manga par Yume Yayoi. Voici le lien pour vous procurer la nouvelle : http://shop.event-yaoi.fr/?product=pari-tenu-yael-july-nahon-e-book


Bilan du Cold Winter Challenge et quelques infos supplémentaires

Posted on

Voici mon bilan pour le challenge Cold Winter, organisé par le blog Et en plus elle lit, que je n’ai malheureusement pas réussi à finir, à cause de 2 mauvaises lectures qui m’ont malheureusement découragée :

– Angor – Franck Thilliez : LU
– Chronique d’hiver – Paul Auster : LU
– Tempête blanche – Douglas Preston : non lu
– Esprit d’hiver – Laura Kasischke : non lu
– Flocons d’amour – Collectif : abandonné à la moitié
– Noces de neige – Gaëlle Josse : LU
– Le détroit du loup – Olivier Truc : abandonné au quart
– Les fiancés de l’hiver – Christelle Dabos : LU

Ce qui fait donc un bilan de 4 livres lus, 2 livres abandonnés et 2 livres non lus. Je ferais un bilan en vidéo mais il n’arrivera que dans une dizaine de jours car je vais passer la semaine à l’hôpital.

Dès mon retour, je tournerai aussi une vidéo pour vous présenter les livres que j’ai empruntés à la bibliothèque municipale.

Je n’aurai pas le temps malheureusement de vous présenter les livres de ma PAL pour le week end à 1000 car je ne serai de retour chez moi que le vendredi après midi et le challenge commencera ce même jour à 18h.

À très bientôt :-)


Noces de neige de Gaëlle Josse

Posted on

Nice, Mars 1881, Anna Alexandrovna s’apprête à prendre le train qui la mènera jusqu’à Saint-Petersbourg avec sa famille et leurs serviteurs.
Saint-Petersbourg, Mars 2012, Irina fait le voyage inverse et compte se rendre à Nice pour enfin voir Enzo, ce jeune homme qu’elle a rencontré sur Internet et qu’elle n’a jamais vu, même pas en webcam, dans l’espoir de changer de vie.
Ces deux voyages, dont on pense connaître la destination vont mener la vie de ses femmes dans des directions qu’elles n’avaient pas envisagées.

C’est un livre court, rapide à lire, avec un agréable style d’écriture. Les histoires d’Anna et d’Irina se déroulent en parallèle durant tout le livre et c’est seulement au dernier chapitre que l’on obtient l’explication qui permet de mettre en perspective ces deux histoires séparées de plus de 130 ans. Les deux récits sont touchants, même s’il est plus facile de s’identifier au personnage d’Irina, du fait qu’elle soit contemporaine, partant dans un voyage qui devrait aboutir à lui faire rencontrer Enzo, avec qui elle a fait connaissance sur internet.

Comme je suis une lectrice plutôt du genre impatiente, j’ai passé une grande partie du livre à vouloir deviner et philosopher sur le rapprochement qui pourrait bien être fait entre ces deux morceaux de vie de femmes et je dois avouer que je m’étais fait des noeuds au cerveau pour rien. Je trouve d’ailleurs que la fin dessert le livre car elle manque de perspective, de profondeur, à mon goût. J’aurais préféré quelque chose de plus recherché pour mettre en relation ces deux femmes ou bien, au contraire, n’avoir que l’histoire d’Irina, dans une histoire plus développée car il y avait, de mon point de vue, de quoi faire un livre entier sur ce passage de sa vie.

Même si cela n’a pas été un coup de coeur et que la fin ne m’a pas convaincue, j’ai quand même apprécié cette lecture rapide ainsi que de suivre Irina durant son voyage. Il n’y a pas vraiment d’action, le tout se passe en huit-clos, dans l’espace confiné des trains couchettes durant un voyage de plusieurs jours, et pourtant j’avais envie de savoir comment se finirait le trajet pour ces deux jeunes femmes russes.

J’avais choisi ce livre dans le cadre du Cold Winter Challenge pensant, par rapport au titre, que le livre serait une bonne lecture pour l’hiver, sous la couette, avec une boisson chaude à portée de main. Malheureusement, mis à part le titre, le lien avec la saison froide de l’année s’arrête là. En effet, les deux récits prennent place dans le train, ne laissant pas la place pour les descriptions des grandes étendues russes pouvant représenter l’hiver. Par contre, si vous voulez prendre un livre pour vous accompagner durant un trajet en train de quelques heures, ce livre pourrait être un bon compagnon.


Le premier mois de mon abonnement à Netflix

Posted on

Netflix est disponible en France depuis déjà quelques mois mais je n’avais pas encore souscrit car le fait de ne pas pouvoir connaître les titres du catalogue me gênait un peu, malgré l’offre sans engagement proposant le premier mois gratuit. Je suppose que je ne suis pas la seule à me demander quels sont les programmes que peut nous proposer ce géant américain de la SVoD (Subscription Video on Demand, Vidéo à la demande avec abonnement) et c’est pourquoi je vous propose de vous en dire un peu plus dans cet article sur mes impressions après mon premier mois d’abonnement.

Comme je l’ai dit un peu plus haut, l’offre de Netflix est sans engagement donc si vous vous apercevez que ce qui est proposé ne convient pas ou plus à ce que vous en attendez, vous pouvez arrêter votre abonnement quand bon vous semble, depuis l’espace abonné. De plus, le premier mois est gratuit, ce qui permet de tester sans dépenser d’argent.

Personnellement, je n’aurais pas pris l’abonnement si je n’avais pas eu la possibilité de regarder ces vidéos sur une télé et que j’avais eu uniquement mon ordinateur comme écran. Pour regarder Netflix sur ma télé qui n’est pas un modèle qui se connecte directement à Internet, j’ai le choix entre passer par la PS3 ou utiliser mon chromecast. Je préfère justement ce dernier, que j’ai depuis quelques mois et que j’utilisais uniquement pour regarder YouTube jusqu’à maintenant. Il faut l’utiliser en combinaison avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur, au choix, qui fera office de ce qu’on pourrait appeler une télécommande intelligente.

J’ai choisi l’offre « Standard » à 8,99 euros par mois afin d’avoir l’option HD qui n’est pas incluse dans l’offre « essentiel » à 7,99 euros. Au final, il n’y a que deux options qui différencient les trois offres proposées : la qualité d’images et le nombre d’écrans simultanés. Je n’ai pas encore testé cette option mais il faut garder en tête que si vous voulez regarder deux programmes en HD simultanément sur 2 écrans en utilisant une même connexion internet, votre débit pourrait poser problème s’il n’est pas assez élevé et cela est encore plus vrai pour l’offre « premium » à 11,99 euros puisqu’elle propose l’ultra HD sur 4 écrans simultanés et là, peu de connexion internet pourront le supporter. Entre ces trois offres, il n’y a donc pas de différence entre les programmes du catalogue qui sont proposés, chaque abonné a donc accès à tous le catalogue, sans restriction.

Autre point important pour moi, pouvoir voir les contenus en VOST (Version originale sous titrée). Et là, pas de problème, heureusement pour une offre proposée par un géant américain. Seul petit bémol, la taille des sous-titres sur ma télé. Soit ils sont trop petits, soit ils prennent la moitié de l’écran et il n’y a pas de taille disponible entre les deux. Il serait plus agréable d’avoir un peu plus de choix pour pouvoir s’adapter à tous les écrans. Et autre point à améliorer, je n’ai pas trouvé comment modifier les paramètres des sous-titres depuis l’application sur mon smartphone. Pour changer la taille, je suis donc obligée de passer par le site internet Netflix. Bien entendu, on peut sans problème activer ou désactiver les sous-titres depuis l’application et si vous avez activé les sous-titres, ils s’appliqueront sur les autres vidéos que vous regarderez jusqu’à ce que vous les désactiviez, sauf s’ils ne sont pas disponibles.

Et maintenant, le vif du sujet, le catalogue proposé. Je ne vais pas passer en revue tous les titres proposés car ils sont nombreux, c’est indéniable. Pour ne pas compliquer les choses, ce que je vais vous dire par la suite sont des généralités non objectives, c’est à dire que je vais vous donner mon point de vue de manière très succincte en parlant dans la globalité de ce que me semble être le catalogue proposé.
Pour moi, si vous êtes un adepte des dernières sorties de film au cinéma, vous serez déçu de ce que vous propose Netflix. En effet, je trouve que leur fer de lance est surtout basé sur les séries et pas vraiment sur les films. De plus, même pour les séries, on est loin du H24 sur tout le catalogue. Par exemple, pour la série « The big bang theorie », l’offre s’arrête pour le moment à la saison 5. Mais cela est loin d’être un problème quand on voit le nombre de séries différentes proposées. Il y a clairement de quoi passer toute une vie à regarder la télé rien qu’avec le catalogue actuel.

J’ai parlé des séries mais je tiens aussi à mentionner qu’il y a beaucoup de contenu pour les enfants et même la possibilité de créer des profils depuis le site internet pour que les enfants puissent accéder au catalogue sans voir le contenu qui ne serait pas de leur âge. J’aime cultiver la part d’enfant qui est en moi en continuant à regarder des dessins animés et je suis gâtée avec l’intégralité des aventures de Tintin, les stroumpfs et beaucoup des dessins animés de Disney.

Je suis aussi très contente de pouvoir regarder les trois premières saisons de « The walking dead », découvrir la série phare et exclusive de Netflix « Orange is the new black », plonger dans un monde so british grâce à Sherlock, Doctor Who et Top Gear… J’ai donc de nombreuses heures d’occupation en perspective. Afin de vous aider à trouver des choses qui pourraient vous plaire dans ce vaste catalogue, je pense faire régulièrement des articles plus détaillés sur les films et séries que j’aurai vu grâce à mon abonnement de manière à vous dire ce que j’en ai pensé.

D’ici là, occupez-vous bien :-)


Chronique d’Hiver de Paul Auster

Posted on

Chronique d’Hiver est l’autobiographie de Paul Auster. Cet écrivain américain a été poète, romancier et a même réalisé quelques films. Arrivé à ce qu’il considère comme l’hiver de sa vie, il délivre au fil des pages les différentes expériences qui l’ont marqué et construit en tant qu’homme, de son enfance jusqu’au moment de l’écriture du livre, en 2011. Ce livre dresse le portrait d’un homme sensible souffrant de troubles psychosomatiques et qui a toujours aimé les femmes dès son plus jeune âge.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Cold Winter Challenge. Je n’avais jamais lu de livre de Paul Auster avant de lire celui-ci et je dois reconnaître que le vocabulaire soutenu utilisé ainsi que le style sont très poétiques. Concernant le style, Paul Auster a pris le parti de rédiger cette autobiographie à la deuxième personne. Cet effet me semble permettre de plonger le lecteur au centre de la vie de l’auteur en le mettant à la place de l’acteur de cette vie passée plutôt qu’une simple place de spectateur ou voyeur. Les souvenirs sont évoqués sans respecter un ordre chronologique, donnant l’impression d’une évocation au fil des souvenirs qui remontent à la surface de sa mémoire par association d’idées. Ce style particulier n’est pas courant mais j’ai trouvé que cela permettait de créer ce côté poétique et donner l’impression que l’autobiographie a été rédigée d’une traite, l’auteur ne semblant pas lâcher sa plume.

Pourtant, à un moment, le récit s’essouffle, en particulier au moment où Paul Auster commence à lister les 21 endroits où il a résidé et les passe en revue en détail. Le récit prend une certaine lourdeur, certainement générée par la mise en ordre brutale alors que jusque là, les souvenirs étaient évoqués plus naturellement.

De même, à partir du moment où l’auteur passe au récit de ses troubles psychosomatiques, de leur survenue et de ce qu’il pense en être à l’origine dans son expérience, ce n’est pas vraiment une lourdeur que j’ai ressenti mais plutôt la création d’une certaine distance. Peut être que cette distanciation vient du fait que Paul Auster essaie de rationaliser ces évènements, de les dédramatiser mais il m’a semblé que l’écrivain se retenait d’écrire vraiment ce qu’il pensait, ce qui lui passait vraiment par la tête concernant ce sujet, faisant perdre au récit la spontanéité qu’il avait dans la première partie.

Pour conclure, le style est poétique, la traduction ne semble pas altérer l’écrit, j’ai aimé découvrir la vie de cet écrivain poète que je ne connaissais pas mais je ne pense pas faire partie du public à même d’apprécier pleinement ce récit. En effet, il me semble que si j’avais eu lu des oeuvres de Paul Auster avant de lire son autobiographie, j’aurai certainement apprécié de pouvoir mettre en perspective ses précédents écrits avec les différents évènements marquants de sa vie. En même temps, cette biographie me donne envie de lire d’autres oeuvres de Paul Auster ; j’aimerais bien lire l’un de ses premiers romans pour voir l’évolution de son style et car c’est la période que j’ai la plus appréciée dans le vécu qu’il confie au lecteur.


Le premier mois de mon abonnement à Kindle Unlimited

Posted on

Il y a un tout petit peu plus d’un mois, Amazon lançait son offre Kindle Unlimited en France et je ne pouvais pas rester sans tester ce nouveau service proposant un forfait mensuel permettant d’emprunter des livres électroniques.

Mon premier mois d’abonnement à 0,99 euros s’est arrêté il y a quelques jours, tout comme l’offre promotionnelle correspondante, même si je pense qu’Amazon continuera de proposer un réduction pour les nouveaux abonnés afin qu’ils puissent tester et se faire une idée. Une seule offre est proposée à 9,90 euros par mois et donne accès à plus de 700.000 titres dont 20.000 en français, c’est donc des heures de lecture en perspectives, de quoi lire jusqu’à la fin des temps.

L’avantage du catalogue Kindle Unlimited, c’est que l’on peut le consulter même sans être abonné. De même, sur les fiches produits des livres, il est indiqué si le livre pourrait être lu dans le cadre de l’abonnement. Et comme certains livres sont au même prix voire plus cher que l’abonnement, ça peut valoir le coup de s’abonner et d’avoir un mois d’abonnement en plus du livre que l’on voulait lire.

Par contre, vous ne serez pas « propriétaire » des livres, c’est bien de prêt dont il est question. Si vous décidez de mettre fin à votre abonnement, à la fin du mois en cours, vous ne pourrez plus accéder au livre. De même, une limite de 10 livres simultanés est fixée, donc impossible de se constituer une PAL (Pile à Lire) plus grande. Il reste toujours la possibilité d’ajouter les livres intéressants qu’on voudra lire plus tard dans une liste d’envie.

Bref, je suis vraiment contente qu’Amazon est enfin lancé cette offre en France mais pour le moment, j’ai mis fin à mon abonnement. Pourquoi ? Parce que je n’ai malheureusement pas encore assez de temps et d’énergie pour lire ne serait-ce que les livres que j’ai en dehors de cette offre. Durant ce premier mois d’abonnement, j’ai seulement eu l’occasion de lire « Au coeur du silence » de Graham Joyce et le mois qui vient ne me laisse pas à penser que je vais pouvoir lire plus dans le cadre de ce service. Mais c’est aussi un des avantages de cette offre, pouvoir s’abonner et se désabonner en fonction des moments et du temps que l’on va pouvoir consacrer à la lecture.

Je voudrais juste souligner un point que j’ai trouvé désagréable au niveau des oeuvres proposés. Certaines maisons d’éditions ou auteurs acceptent d’ajouter au catalogue seulement un tome de leur saga et ce n’est malheureusement pas toujours le premier. Je comprendrais si, dans le cadre des saga, ils proposaient uniquement le premier tome en considérant que si le lecteur a accroché, il pourra investir dans les tomes suivants mais j’ai un peu du mal à comprendre quel est l’intérêt de proposer un tome 5 sans proposer les 4 premiers. J’espère donc que lorsque je reprendrais mon abonnement, ce point là aura été amélioré.



Mon avis sur « Les fiancés de l’hiver Tome 1 – La passe-miroir » de Christelle Dabos

Posted on

Pour commencer avec ce livre, il faut préciser que ce roman a été lauréat du concours du premier roman jeunesse de Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama

Ce livre nous raconte l’histoire d’Ophélie, qui vit sur Anima où elle est ce qu’on pourrait qualifier de conservatrice d’un musée. Jeune fille effacée et très maladroite, elle dispose de deux dons : celui de lire le passé des objets et la capacité de se déplacer en traversant les miroirs. Malheureusement, cette petite vie calme va être troublée car les doyennes de son monde ont décidé de la marier de force à un homme d’un autre monde qu’elle ne connaît pas. N’ayant d’autre choix que d’accepter sinon elle sera reniée par les siens, elle va se retrouver à devoir accompagner Thorn, un homme glacial, dans un monde qui le sera tout autant et qu’elle va devoir découvrir.

Ce livre fantastique est destiné aux lecteurs à partir de 13 ans mais cela ne se ressent pas du tout à la lecture. Le style d’écriture est agréable à lire, sans niaiserie, et le vocabulaire utilisé est évolué, nécessitant peut être parfois l’utilisation d’un dictionnaire pour les plus jeunes lecteurs.

Vous l’aurez compris, ce roman se déroule dans un Monde fantastique. J’ai trouvé qu’il y a même une très légère inspiration steampunk à mon goût. Le tout est très bien décrit, très beau et immersif. L’univers est vraiment merveilleux et poétique.

Ce roman comporte beaucoup de personnages mais je n’ai eu aucun problème pour les identifier et les mémoriser. Ils sont bien construits et chacun a sa propre personnalité. Je n’ai pas eu de mal non plus pour me les représenter grâce aux nombreuses descriptions. Aucun des personnages, à part Ophélie, ne dévoile réellement ses intentions véritables dans ce tome 1. Impossible de savoir à qui se fier car aucun des objectifs réels des personnages ne sont dévoilés et j’ai trouvé cela très frustrant. De même, j’ai trouvé que les émotions des personnages n’étaient pas claires, certainement pour placer l’intrigue et les complots. La seule personne dont le lecteur connaît les sentiments est Ophélie, le personnage principal dans ce tome 1. Sauf qu’Ophélie a une personnalité qui est, selon moi, très effacée, très molle. Elle n’a aucune confiance en elle, elle n’est pas bavarde, pas très expressive et donc pas très communicative. Jusqu’au dernières pages, elle a un rôle d’observatrice, de narratrice qui m’a semblé peu impliquée dans l’histoire malgré les mésaventures qu’elle subit. La dualité de ses sentiments pour le mari qu’on lui impose ou bien même l’isolement et la solitude qu’elle pourrait ressentir puisqu’elle est arrachée à sa terre natale et fiancée de force m’ont semblé être trop peu exploités.

De même, j’ai trouvé que les dons d’Ophélie qui lui permettent de “lire” ou plutôt visualiser le passé d’un objet en le touchant ainsi que de traverser les miroirs sont sous-exploités. J’aurai préféré un personnage principal faisant preuve de plus de curiosité et plus motivée à partir à la découverte de ce monde qu’elle ne connaît pas, surtout que celui-ci est, je le répète, vraiment bien décrit et relativement immersif. Pour moi, il lui manque vraiment un côté pro-actif dans ce tome 1 et je trouve regrettable qu’elle n’entrevoit cette possibilité d’action qu’à la fin du roman.

Ce premier tome m’a donc paru n’être qu’un tome introductif et avec ses 528 pages, j’ai trouvé que cela traînait en longueur même si je comprends qu’il soit nécessaire de décrire en détail les éléments nécessaires à définir le complot qui se trame. Cependant, l’inégalité du rythme entre le début et la fin, bourré de questions sans réponse et où se trouve un sempiternel cliffhanger, figure de style trop souvent utilisée par les auteurs pour assurer le retour du lecteur sur le prochain tome, m’ont déplu.

La lecture du deuxième tome ne m’emballe donc pas plus que ça. Je suis peut être une lectrice trop impatiente pour ce genre de série mais j’ai lu sur le site officiel de l’auteur que le tome 2 serait encore plus gros que le premier et les quelques lignes de synopsis ne m’ont pas convaincue. Je ne dis pas que ce n’est pas un bon livre mais peut être que j’en attendais trop après n’avoir lu et vu que des critiques positives sur ce roman fantastique.